À propos

Mesuré à l’aune de la «correction», le français n’est à tout prendre qu’une immense faute de latin.
Daniel Péchoin, Avant-propos du Dictionnaire des difficultés du français, éd. Larousse

Ce blog se situe dans la prolongation de versions développées depuis 1998. Depuis l’origine, est orienté vers les adultes dans leur diversité. Ce n’est donc ni un site pédagogique (que cela implique les élèves ou étudiants ou les enseignants) ni un site académique. Il est là pour vous aider à trouver des réponses aux questions que vous vous posez.

(Photo «Scy» sur Pixabay.com.)

Il est ouvert à toutes et à tous, qu’il s’agisse d’interrogations survenues dans un cadre professionnel ou personnel, y compris familial et amical. La présence de nombreuses ressources stables (voir ici) et la possibilité d’en trouver de multiples autres en les cherchant sur le net (voir ) a conforté mon choix de centrer ce blog sur les questions fréquentes.

Certes questions fréquentes ne sont pas toujours les plus importantes (voir «au temps pour moi/au temps pour moi»), mais on y compte aussi des interrogations sur le complexe accord du participe passé qu’on présente ici de façon simplifiée. Mais enfin, ce sont les usagers qui priment.

Il n’y a pas de mauvaise question

Il n’y a pas de mauvaise question, et moins encore de question stupide. Or, en France notamment, les débats sur la langue peuvent être particulièrement prenants, voire vifs, qu’on soit en famille, entre amis ou au travail. Pour la paix sociale comme pour celle des familles, il est important de ne pas laisser de question sans réponse, non?

On sait aussi que la maîtrise de la langue, notamment de sa grammaire et de son orthographe, sont des marqueurs sociaux. Il n’est pas illégitime, tant s’en faut, qu’on veuille s’assurer, dans un échange professionnel notamment — qu’il s’agisse d’un courrier ou courriel, d’un rapport, d’un autre document — de la conformité de son écrit au «code de la langue», obscur parfois, mais qui autorise aussi, plus souvent qu’on ne croît, des variantes.

Agencement du site et petits trucs: voyez cette page.

L’éditeur du site

L’éditeur apparaît ici sous le nom de faqteur, un nom amusant qui me fut donné au tournant des années 2000 quand j’avais pris en charge la foire aux questions (faq) du forum Usenet francophone sur la langue française (voir l’historique). Cette aimable dénomination sied parfaitement à l’objectif resserré du site, même si les propos personnels, bien distincts autant que faire se peut des «informations de langue» n’en sont pas exclus.

Depuis la fin des années 1990 (privilège relatif de l’âge), je suis présent sur internet sur des sujets divers, dont la langue française. Mais ici, il n’est point besoin que mon patronyme apparaisse ici sur toutes les pages, d’autant plus que je reprends des propos publics exprimés par d’autres dans le forum précédemment évoqué, des auteurs de référence (fussent-ils en désaccord) ou des éléments qu’on peut considérer comme relevant tout simplement de ce bien commun qu’est la langue. Je publie depuis l’origine «en clair», sans pseudo. Je m’en suis expliqué jadis ou naguère. Soyez patiente ou patient; il vous suffit de continuer à dérouler l’article.

S’agissant de mes activités langagières (et non linguistiques), je me suis toujours efforcé de respecter une mise à distance (la neutralité axiologique chère à Max Weber, comme je l’ai appris en étudiant sur le tard la sociologie politique). À 67 ans au moment où je commence ce blog-ci, je continue à apprendre. Sur la langue française notamment, et ce m’est, encore et toujours, un grand bonheur.

Je n’ai pas d’autre titre que l’intérêt que je lui porte depuis toujours, un excellent niveau scolaire en français, une appétence pour la grammaire… et une vingtaine d’années de formation permanente à forcer de rechercher des éléments de réponse et surtout leurs justifications.

À l’instar de ce cher Totor, je ne suis point de ceux qui voudraient, au nom d’une science somme toute superficielle et souvent socialement significative, qu’on mît la langue dans un sarcophage d’où elle serait censée ne plus bouger. Car, comme il l’écrivait si justement dans la préface de Cromwell:

Il en est des idiomes humains comme de tout. Chaque siècle y apporte et en emporte quelque chose. Qu’y faire ? Cela est fatal. C’est donc en vain que l’on voudrait pétrifier la mobile physionomie de notre idiome sous une forme donnée. C’est en vain que nos Josué littéraires crient à la langue de s’arrêter ; les langues ni le soleil ne s’arrêtent plus. Le jour où elles se fixent, c’est qu’elles meurent.

Ou, comme le disait le délicieux Alain Rey dans l’article «Français» du Dictionnaire historique de la langue française:

Refuser les changements, c’est préparer une somptueuse agonie à la manière latine : les accepter sans règle, c’est tolérer l’éclatement – géographique et social. […] Le français est une langue en danger, une langue vivante.

Le faqteur:
Luc BENTZ

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